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Voici le résumé de l'un d'entre eux.

La Saint-Barthélemy

de Arlette Jouanna

récension rédigée parBruno Morgant TolaïniEnseignant à l'université de Nîmes et docteur de l’EHESS en histoire moderne.

Synopsis

Histoire

Le 18 août 1572, Paris célébra avec faste le mariage de Marguerite de Valois et de Henri de Navarre. Cet événement devait sceller la réconciliation des catholiques et des protestants. Six jours plus tard, les chefs protestants réunis pour les noces sont exécutés sur ordre du roi. Puis des bandes de catholiques massacrent par milliers, et dans tout le royaume, les réformés. C’est la Saint-Barthélemy, massacre et paroxysme des guerres de Religion, qui eut de profondes répercussions politiques.

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1. Introduction

L’ouvrage proposé ne s’intéresse pas à une époque, mais à un événement : le massacre de la Saint-Barthélemy, au cours duquel des milliers de protestants furent tués par des catholiques. Le 24 août 1572 est resté dans les esprits comme le paroxysme de la violence des guerres de Religion qui ont ravagé le royaume de France de 1562 à 1598.

Depuis trois siècles et demi, le massacre de la Saint-Barthélemy fascine par sa violence et son ampleur. Il reste pourtant à l’heure actuelle, sur de nombreux points, un mystère. C’est principalement à cause de la partialité des sources disponibles : ceux qui en ont fait le récit étaient impliqués, d’une manière ou d’une autre, dans l’horreur. Certains prétendent ne pas avoir su ce qui se préparait, à l’instar de Marguerite de Valois, d’autres minimisent ou exagèrent l’ampleur de la tuerie, comme Théodore Agrippa d’Aubigné. Aussi, la recherche des responsables, principal point de discorde entre les historiens, a fait couler beaucoup d’encre depuis le XVIe siècle. Catherine de Médicis a ainsi été longtemps accusée d’avoir prémédité les événements, attirant les protestants à Paris pour le mariage de sa fille Marguerite afin de mieux s’en débarrasser. L’ouvrage que nous étudions revient, dans son introduction, sur l’historiographie de l’événement et critique les différents points de vue énoncés jusque-là.

Mais Arlette Jouanna porte un nouvel éclairage sur les faits, en reliant la Saint-Barthélemy au mariage qui l’a précédée, quelques jours plus tôt. Comment est-on passé de la concorde à un tel déferlement de violence ? Quel rôle ont joué le roi Charles IX et la reine mère ? Quelles furent les conséquences sur la politique du royaume ? Voilà autant de questions auxquelles l’historienne répond avec précision.

2. Le contexte des difficultés

Pour replacer le massacre de la Saint-Barthélemy dans son contexte historique, Arlette Jouanna revient à la paix de 1570 qui mit fin à la troisième guerre de Religion, marquée par l’Édit de Saint-Germain. Ce n’était pas la première fois que l’on cherchait à rétablir la concorde entre les sujets mais c’était la première fois qu’il était demandé aux ennemis d’oublier le passé, de tirer un trait sur les affrontements. Voilà une chose difficile : l’amnésie volontaire n’était soutenue que par des catholiques modérés que l’on nomme alors des « Politiques » et quelques protestants tout aussi sensibles à la restauration de l’ordre. Celle-ci devait alors passer par la réintégration de tous les protestants dans les fonctions qu’ils avaient occupées avant les troubles et par des amnisties de la part de la monarchie. Les plus fervents, eux, ne l’entendaient pas de cette oreille.

Face à cela, Charles IX ne plia pas : il était déterminé à faire triompher la paix, manière pour ce jeune roi de 20 ans en 1570 d’affirmer son autorité. C’est l’un des traits de caractère les plus marquants de ce souverain : il ne voulait pas être perçu comme un roi faible dont l’autorité serait bafouée, tout en étant désireux d’être aimé de ses sujets. Il était pourtant observé, épié, avec suspicion. Par les autres monarques européens d’abord, pour lesquels l’orientation religieuse de Charles semblait encore incertaine et qui craignaient que le royaume ne bascule définitivement dans l’un ou l’autre camps. Par les plus fervents catholiques et protestants d’autre part, car tous craignaient pour leur cause. Jeanne d’Albret par exemple, reine de Navarre et autorité morale des protestants, n’accepta une invitation à la cour qu’après de long pourparlers au sujet de mariage de son fils Henri avec Marguerite de Valois, sœur du roi. Dans une telle situation, Charles IX était en permanence contraint de répartir équitablement les faveurs faites aux représentants de chaque confession.

La détermination du roi à préserver la paix et l’Édit de Saint-Germain était donc entière durant la période qui précède le massacre de la Saint-Barthélemy. La concorde à laquelle il aspirait s’inscrivait dans un vaste projet, et dont les noces de sa sœur Marguerite de Valois avec le prince protestant Henri de Navarre devaient être l’apothéose.

3. Un mariage entaché

Les unions ont toujours permis de consolider des traités. Dans ce cas, il fallait rassembler les catholiques et les protestants par le lien indissoluble que représente le mariage, chacun des deux époux entraînant avec lui sa lignée, voire ses États, apaisant ainsi les conflits. Charles IX lui-même épousa, en novembre 1570, Élisabeth d’Autriche au cours de fêtes somptueuses. Par ces noces, la France semblait s’enraciner dans le camp catholique. Il fallait donc compenser cette orientation par un pas vers le camp protestant. On se tourna alors naturellement vers l’Angleterre, puisque la reine Elizabeth était célibataire. Henri d’Anjou – futur Henri III et frère de Charles IX – fut proposé mais la différence religieuse eut raison du projet. Parallèlement, il fallait songer au mariage de Henri de Navarre, prince du sang, autrement dit susceptible d’accéder un jour au trône. La fiancée devait être Marguerite de Valois mais les obstacles étaient nombreux : cousins au troisième degré, il fallait obtenir du pape une dispense pour la parenté mais aussi pour la différence religieuse. Pourtant, un tel mariage devait être le moyen de retrouver l’harmonie du royaume. Il fallait maintenant convaincre : les catholiques étaient réticents. Du côté protestant, les pourparlers avec Jeanne d’Albret furent longs et délicats. De même, l’amiral de Coligny, l’un des principaux chefs protestants, craignait qu’une fois marié à Marguerite, Henri soit amené à abjurer sa foi.

Le 4 avril 1572, un accord sur le mariage fut conclu, malgré le refus du pape d’accorder les dispenses nécessaires. La cérémonie eut lieu le 18 août. Le faste des tenues catholiques contrastait avec l’ordinaire de celles des protestants. Marguerite était richement parée : robe de velours violet brodée de fleurs de lys et lourd manteau royal du même tissu. Mais les spectateurs, catholiques et protestants, voyaient cette union d’un œil hostile. À cela s’ajoutait une récente aggravation de la fiscalité parisienne, la lourdeur de la chaleur estivale, ainsi qu’une augmentation du prix des céréales. Le contraste était alors saisissant entre le luxe des cérémonies et tous ces signes de mauvais augure. Mais comme il était d’usage à la cour des Valois, la politique passait par les festivités, suscitant l’espoir.

Tout bascula le 22 août, lorsque l’amiral de Coligny tomba dans un guet-apens et fut blessé au bras par un nommé Maurevert. Arlette Jouanna affirme à ce propos qu’il ne peut s’agir d’un acte isolé, tant la logistique mise en œuvre était grande. Mais le commanditaire de l’attentat demeure un mystère : l’amiral accusait les Guises, qui avaient pris la tête des catholiques les plus fervents, le duc de Guise, lui, accusait le duc d’Albe. L’historienne déconstruit également les accusations de responsabilité de Catherine de Médicis et Charles IX, dont le désir de concorde était contraire aux conséquences de l’attaque. Faute de coupable désigné, l’acte risquait de provoquer la colère des protestants et la reprise des armes. La concorde serait brisée.

4. L’horreur

Face à cette situation de crise, et pour contenir la pression exercée par les deux camps, la conviction s’imposa au Conseil du roi qu’il fallait agir. La condamnation à mort d’un certain nombre de meneurs protestants fut décidée, et approuvée par le souverain. Il fallait recourir à une « justice extraordinaire », c’est-à-dire sans jugement préalable. Coligny et une cinquantaine de gentilshommes devaient mourir, avec la conviction que la suppression des chefs suffirait à anéantir la menace protestante. Le roi fit fermer la ville de Paris, afin d’éviter d’éventuels débordements.

À l’aube du 24 août 1572, les éliminations commencèrent. Henri de Navarre et Henri de Condé furent soustraits au massacre, en leur qualité de princes du sang. La première Saint-Barthélemy venait d’avoir lieu. Le conseil royal n’avait toutefois pas mesuré toute la gravité de la situation ni anticipé la fureur catholique. Le tocsin sonna, et la seconde Saint-Barthélemy débuta, celle du peuple de Paris.

Il ne s’agissait pas du signal d’un massacre convenu à l’avance ; c’est l’affolement qui poussa à donner l’alarme. Les Parisiens pensaient alors que le roi leur donnait l’accord de se débarrasser de l’hérésie. Les meurtriers portaient une croix au chapeau et un brassard blanc, comme signes de la croisade menée et de la pureté qu’ils entendaient retrouver. L’anecdote de la floraison soudaine d’une aubépine dans le cimetière des Saints-Innocents, alors qu’elle n’avait pas fleuri depuis des années, provoqua un redoublement de la ferveur populaire. Les catholiques y voyaient un signe d’approbation divine.

Le massacre n’épargna personne, avec un acharnement contre les femmes, surtout celles qui étaient enceintes, et les enfants, dans un désir d’anéantir la prolifération du groupe. Si le nombre de morts du massacre parisien est bien entendu difficile à évaluer, Arlette Jouanna considère comme plausible une estimation de l’ordre de 3 000 tués au moins, et de nombreuses conversions furent arrachées sous la menace. Naturellement, tous les catholiques parisiens n’ont pas approuvé ces actes et certains protestants ont été sauvés, à l’instar de Jacques Nompar de Caumont qui en fait le récit dans ses Mémoires. Enfin, la Seine joua un rôle important dans ces sanglantes journées : les observateurs ont tous noté le changement de couleur des eaux du fleuve, devenues rouges de sang.

La violence de la réaction parisienne prit Charles IX au dépourvu. Il fut d’abord contraint de se retrancher au Louvre. Dès le 24 août, il donna l’ordre d’interrompre les massacres, mais la désobéissance s’est rapidement imposée au nom du devoir de servir une cause supérieure. Le 26, il se rendit au Parlement pour y annoncer que la mort de Coligny et de ses lieutenants avait eu lieu sur son ordre. Mais l’espace parisien échappait toujours largement au contrôle du roi, et des bandes catholiques firent régner la peur pendant plusieurs semaines. Les tueries se propagèrent en province, touchant 10 000 protestants, sans qu’aucun ordre de Charles IX ne soit donné en ce sens.

5. L’apparition de la raison d’État

Pour Charles IX, l’un des principales difficultés fut de convaincre les cours européennes de la légitimité des exécutions de la première Saint-Barthélemy, tout en rejetant la responsabilité de la seconde sur le peuple de Paris. Dès le 27 août, le roi avait affirmé que la religion n’avait eu aucune part dans sa décision, ce qui ne parvint pas à convaincre les voisins. Les catholiques manifestèrent dans un premier temps leur joie, le pape faisant par exemple frapper des médailles commémoratives. Mais à mesure que les atrocités perpétrées furent sues, l’allégresse laissa rapidement sa place au malaise. Du côté protestant, l’indignation fut très vive. Elizabeth d’Angleterre condamnait vivement les événements, s’appuyant sur la thèse de la préméditation qui s’était rapidement diffusée.

Charles IX orchestra alors une grande campagne de justification à travers toute l’Europe. Il s’engagea dans un vaste contrôle de l’information, dont il souhaitait demeurer le seul canal. En outre, il lui fallait rassurer les souverains catholiques de son désir de ramener l’unité religieuse en France, tout en persuadant les protestants que la première Saint-Barthélemy n’avait pour but que de punir la rébellion de certains d’entre eux. Mais le plus difficile à justifier restait le choix d’une justice extraordinaire. Tous ceux qui ont participé à l’apologie du roi invoquèrent alors la défense de l’État comme principal argument : lorsque le danger est imminent, il faut agir, sans forcément recourir aux lois.

La riposte à la campagne de justification, bien que réelle, ne parvint pas à anéantir les efforts des agents du roi : l’alliance franco-anglaise demeura – bien que fragilisée –, Henri d’Anjou, frère de Charles IX et futur Henri III, finit par obtenir le trône de Pologne pour lequel il était candidat, en mai 1573. La France parvint donc à limiter les effets négatifs des massacres. Il fallait toutefois, afin de garantir la sincérité de Charles IX, maintenir l’édit de pacification de 1570 qui accordait une liberté de culte limitée aux protestants.

Ainsi, l’absence de motif religieux dans l’exécution de Coligny et de ses agents demeurait plausible. Mais la crainte de troubles avait poussé le roi à interdire l’exercice du culte réformé, certes provisoirement, mais cela alarma l’Angleterre. Fin septembre, seule la liberté de conscience existait toujours, et des mesures continuèrent à être prises, notamment en faveur d’une conversion des membres de la noblesse. Il y avait là l’espoir qu’ils convertissent à leur suite un grand nombre de personnes. Charles IX était redevenu méfiant, et la raison d’État, d’abord mise en avant pour justifier la première Saint-Barthélemy, vola en éclat avec l’anéantissement de l’Édit de Saint-Germain. Le souverain était désormais présenté comme seul juge de l’intérêt du royaume et des moyens employés pour le défendre.

6. Comprendre et interpréter le malheur

La Saint-Barthélemy a incontestablement été un traumatisme majeur pour tous les Français, protestants et catholiques. La lecture des faits la plus répandue était religieuse, et la plupart des individus pensaient lire dans les événements la volonté divine. Si le dessein divin semblait facilement visible pour les catholiques, il était plus obscur pour les protestants. Avaient-ils été abandonnés ? Ainsi, certains se convertirent, d’autres s’accusèrent d’avoir attiré le malheur par leurs péchés.

Les protestants massacrés furent élevés au rang de martyrs, et d’abord Coligny, tout comme certaines villes à l’instar de La Rochelle. Il fallait en cela rendre la violence intelligible, elle devenait un signe d’élection divine. C’était une manière de présenter les victimes non pas comme des perdants mais comme des vainqueurs, conjurant ainsi la grande vague de découragement qui suivit les massacres.

La Saint-Barthélemy vit également apparaître la contestation de la puissance absolue du souverain. Des auteurs appelés « monarchomaques », c’est-à-dire combattant le pouvoir d’un seul, s’engagèrent, considérant que l’obéissance des sujets ne peut être que conditionnelle. Lorsque le roi manque à ses engagements, les États Généraux, composés de représentants du royaume catholiques et protestants, doivent prendre le relais et assumer la responsabilité de la désobéissance. La puissance absolue du roi fut également contestée par des nobles, nommés « Malcontents », qui souhaitaient empêcher un retour des circonstances qui avaient rendu possible la Saint-Barthélemy et qui se lièrent bientôt à François d’Alençon, jeune frère de Charles IX qui avait ostensiblement dénoncé la Saint-Barthélemy.

Les événements du 24 août 1572 eurent pour effet de réaliser un rapprochement des élites des deux confessions autour d’un objectif commun : la réforme politique de la monarchie. Si Charles IX parvint à manifester et à asseoir sa souveraineté, la Saint-Barthélemy eut tout de même un effet fédérateur. Ceux qui prenaient alors les armes contre la tyrannie ne faisaient alors pas acte de rébellion, mais agissaient en état de légitime défense.

La mort de Charles IX en mai 1574 de la tuberculose eut pour conséquence une nouvelle compréhension de la Saint-Barthélemy. Des protestants y virent le signe de sa malédiction divine. D’autres firent état du repentir du monarque dans les dernières heures de sa vie, signe de sa culpabilité. Les catholiques, conscients du danger de ces récits, cherchèrent à donner une vision édifiante du roi, le montrant parfait chrétien, mort sereinement, sans les angoisses ni les tourments décrits par les protestants. Tous les textes présentent, en tout cas, la mort de Charles IX comme le moment crucial où il fut confronté à la Saint-Barthélemy. Ce fut également le début d’une sacralisation de la personne du roi –jusque-là, c’était la dignité royale qui était sacrée –, début d’un long processus qui devait peu à peu conduire à la sur-sacralisation de la personne royale.

7. Conclusion

La Saint-Barthélemy a provoqué chez les protestants la renonciation à l’idée de convertir le royaume. Les abjurations qui suivirent les massacres ainsi que l’exil dans des pays sûrs provoquèrent l’effondrement de leur nombre en France. Elle eut également un profond effet sur l’évolution de l’institution monarchique. L’ampleur des troubles a fait prendre conscience de la nécessité d’un pouvoir fort.

Arlette Jouanna ne manque toutefois pas de souligner le versant positif des conséquences du 24 août 1572. Les événements ont en effet concouru à l’apprentissage de la tolérance et renforcé la légitimité du droit des gouvernés à être garantis contre l’arbitraire. L’étude menée par l’historienne, concentrée sur un événement de quelques semaines, suscite en réalité une réflexion foisonnante sur les fondements du pouvoir, les limites de l’autorité, et la légitimité de la désobéissance.

8. Zone critique

Les historiens spécialistes du XVIe siècle qui se sont penchés sur la Saint-Barthélemy sont nombreux, tant le thème est fascinant. Apporter un regard neuf sur un tel sujet relevait d’un défi que seule Arlette Jouanna pouvait relever. Elle y parvient, scrutant des sources nouvelles, s’appuyant sur tous les travaux effectués jusque-là et propose d’autres perspectives d’analyse. Elle analyse notamment toutes les conséquences des massacres pour les placer au cœur même du processus de construction de l’absolutisme. Cet ouvrage, nourri de nombreuses notes, et complété par un index des noms de personnes, s’est imposé comme une référence des travaux sur les guerres de Religion en général, et sur la Saint-Barthélemy en particulier.

9. Pour aller plus loin

Ouvrage recensé– La Saint-Barthélemy, les mystères d’un crime d’État, Paris, Gallimard, coll. « Les journées qui ont fait la France », 2007.

De la même auteure– Le Devoir de révolte. La Noblesse française et la gestation de l'État moderne: 1559-1661, Paris, Fayard, 1989.

Autres pistes– Mathilde Bernard, Écrire la peur à l’époque des guerres de Religion. Une étude des historiens et mémorialistes contemporains des guerres civiles en France, 1562-1598, Paris, Hermann, 2010, 396 p.– Jean-Louis Bourgeon, Charles IX devant la Saint-Barthélemy, Genève, Droz, 1995, 212 p.– Denis Crouzet, La nuit de la Saint-Barthélemy. Un rêve perdu de la Renaissance, Paris, Fayard, 1994, 656 p.–Jérémie Foa, « En finir avec la coexistence. Survivre au massacre de la Saint-Barthélemy », Chrétiens et Sociétés, vol. 27, pp. 269 284.– Cécile Houchard, D’encre et de sang. Simon Goulart et la Saint-Barthélemy, Paris, Honoré Champion, 2007, 635 p.

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