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Michel Serres

Le Mal propre

Une grande majorité de mammifères, pour s’approprier un territoire, urinent afin de le délimiter, mais qu’en est-il de l’Homme ? L’homme fait de même, il salit ce qu’il souhaite posséder. En crachant sur la nourriture, il se l’approprie pour être sûr que personne ne veuille y toucher. Au fil des siècles, la pollution qu’il engendre prend une tournure sociétale que Michel Serres détaille en s’appuyant sur l’histoire de l’humanité et son évolution. Il propose également des solutions afin que les Hommes puissent envisager différemment le rapport qu’ils entretiennent entre eux ainsi qu’avec la planète.

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Alexandre Augrand

Le Mal propre
Le Mal propre

book.chapter Introduction

Dans cet ouvrage, Michel Serres continue une réflexion sur l’idée de possession et de récupération à travers la pollution entamée dans un précédent ouvrage (Le Contrat naturel) dans lequel il mettait déjà en garde sur les risques que peut causer cette méthode d’appropriation, tant sur la société que sur l’homme lui-même. Se permettant de remettre en cause la théorie de Rousseau sur les origines de l’acte de propriété, il montre comment certains bouleversements historiques ont amené l’Homme à tenter de posséder la Terre. L’ayant rendu progressivement invivable au fil des siècles (avec une accélération inquiétante dès le milieu du XIXe), ils ont récemment pris conscience qu’en ne changeant pas de vision, ils finiraient par disparaître.

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